Un bout de moi ...

Nues, Sauvages,

Des larmes de nuits coulent sur ton paysage

Déferlantes rances de ronces et de pierres

Amer picotement aux couleurs de tes déserts..

Alors, parmi les pistes , se dessine doucement le vacarme silencieux des damnés

Ainsi sont tes jours, la félicitée, finement broyés.

Il est souvent trop tard, et tu le sais toi,

Caressant l'espérance dans tes brouillards.

Au matin,

Peu de choses brillent, seule tes larmes au soleil sont d'un reflet éclatant.

Et la moue encore froide, simplement,

Ces quelques gouttes s'arrachent à ton néant.



Raphaël Gerbeaux.

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